04 juin 2009
Carnet de Concert
Dans la collection des carnet, voici le carnet de concert... enjoy ! <3
Contexte : Lyon's Hall, le soir du 3 juin 2009, pour le concert des Pretty Hate Machines (voir lien)
La basse remue les entrailles... Je vais rendre sur place en continuant à bouger, bouger ! Ce ne sera pas à cause de l'alcool auquel je n'ai pas encore touché tellement la musique peut me griser puissemment !
A tout moment, je m'attends à voir un morceau de la batterie traverser la pièce façon OVNI. Je crois que P.H. Va transpercer la scène à force de la battre : une force de frappe à vous craquer toutes les lattes plus efficacement que le plus torride des calins avec votre fuck friend préféré !
Mais d'un coup je me fige parce que la glace me fixe mais cette glace est brûlante. Ce sont les yeux de Nikita, bleus comme des miroirs, qui s'ouvrent grands pour observer le publique, interrogateur. Il a l'air de se demander ce qu'on fout la à la mater pendant qu'il prend son pied sur scène, à fond dans son délire. Il ne bouge plus et il m'a capturée dans son attitude. Et SSSSCHLACK ! Les cordes de sa basse me tirent sur la scène et manipulent mes bras et mes jambes. Je n'en peux plus après deux nuits blanches et pourtant tous mes muscles s'activent pour me transformer en marionette désarticulée aux gestes frénétiques.
Le courant électrique ne se contente pas de nourrir la guitare de Raoul, il se fait transformer par son jeu et traverse la salle pour m'électriser délicieusement. Putain mais c'est qu'ils n'ont pas l'intention de me laisser crever/dormir si facilement... Je prends le jus à chaque note et remue tout tendon tendu comme il se doit.
Épilogue : après leur concert, nous sommes sortis sur la cours devant la salle pendant que l'autre groupe se préparait que nous ne sommes finalement pas allé écouter. Vincent, que je rencontrai ce soir là, muni de son appareil photo et attention ! un « réflex » ! nous a fait prendre des poses, et d'autres... Les idées ont fusé et nous avons contribué à son art autant qu'on le pouvait. C'était tellement beau de suivre les conseils d'un artiste doublé d'un passionné triplé d'un généreux. Les photos se sont faites de plus en plus étonnantes, parfois un peu trash, mais en restant dans la suggestion, ce qui est plus beau que tout.
A la croisée des arts, cette soirée était merveilleuse.
19 novembre 2008
Carnet de Bar
Hier soir, soirée arrosée pour les 18 ans de la princesse Margaux. Après avoir visité la salle du Métal Café où joueront bientôt les Pretty Hate Machines qui étaient parmi nous (voir dans les liens de copaaaaaaains). Nous y rencontrons des Européens fort sympatiques mais peu francophone qui me mettent la pâtée aux échecs (bah ouaip c'est intello le métal Café 'faut pas croire) ! Curieux de décovrir d'autre bars, pubs irlandais et lieux de débauches, ils nous suivent jusqu'au Johnny Walch's.
Là dans une phase de fatigue mêlée de bien-être, je sors mon carnet et écrit le moment qui est bien sûr partagés avec mes camarades curieux de savoir ce que je fabrique seule (?) avec mon stylo...
« Just, just, just, just,
just, just, just, just,
one more minute !
Imagine juste la prochaine minute. Tu sais que c'est impossible. Margaux, mi-éméchée, mi-tombant de fatigue, ouvre une parenthèse (You have to write on your blog what I'm writing you. I'm laughing about the situation. I'm 18 but all people believe in the fact I'm 16, I don't want to grow up you know... It'sso responsabilities but I think I will be there for a long time... I'm watching Gossip Girl but you know so much I'm not as these bitches. I see all of our and I'm sure that we are so Rock'n'roll ans the time can't stop this amazing moment. I know you'll not all right if I don't keep out your scrip so... I will give you this paper...)
This is Just what I said.
Un extraterrestre a saisi mon papier, mon stylo, il raconte l'histoire avec moi.
La musique ambiante décide du rythme de mes phrases.
Fléchettes et trous pour nos coeurs et chaque instant se plante dans notre âme pour nous faire connaître la pleinitude. Ce tableau sera notre doux ami, celui qui a toujours un bon conseil à te glisser à l'oreille ! Goute le malte, hume la liqueur d'herbes... fais ce que tu veux tant que ce n'est pas seul. Qui s'en soucie tu es libre et heureux, ce n'est pas possible autrement :
Raoul essaie de faire quelque chose avec le stylo et le carnet mais il n'arrive qu'à tracer un grafitti qui vaudra sûrement une fortune un jour où l'autre...
Si tu ne sais pas quoi penser : c'esr normal ! Si les mots sont des lignes et les lignes des couleurs et les couleurs des personnes et les personnes des musiques : c'est juste que tu es bien avec nous, dans notre délire.
Je ne sais pas quelle heure il est et ne suis plus très sûre de l'endroit où je me trouve.
Je me sens bien, grisée déjà avant d'avoir absorbé quoique ce soit.
Possible, jouissif, irremplaçable ! Laisse juste venir l'émotion !...
Nous nous apprêtons à partir lorsque 2 hollandais saisissent l'occasion, ils laissent leur patte ici :
« When I grow up I want to have a bar. And a dog. And a chocolate factory. » Joris
« It is nice in Lyon but Utrecht, (Utka city) is kanker harde stad alles ! =) » Roger
