Effeuillage

A la recherche du temps venu !

02 juillet 2009

Soirée dans une autre dimension

Pas sérieux ça glougloute. Pas sérieux et bien plus de 17 ans pourtant. Pas sérieux ça zap et ça devient sérieux quand la bonne combinaison nous saute à la figure. Enfin sérieux façon de parler. Sérieusement délirant oui ! On installe notre distorsion qui influera sensations, temps et espace ! C'est la jouissance de la musique, elle s'accorde avec nos corps en émoi, ils s'accordent avec la chaleur des caresses, la chaleur, la chaleur de l'alcool et la chaleur... la chaleur !



04 juin 2009

Carnet de Concert

Dans la collection des carnet, voici le carnet de concert... enjoy ! <3

Contexte : Lyon's Hall, le soir du 3 juin 2009, pour le concert des Pretty Hate Machines (voir lien)

La basse remue les entrailles... Je vais rendre sur place en continuant à bouger, bouger ! Ce ne sera pas à cause de l'alcool auquel je n'ai pas encore touché tellement la musique peut me griser puissemment !

A tout moment, je m'attends à voir un morceau de la batterie traverser la pièce façon OVNI. Je crois que P.H. Va transpercer la scène à force de la battre : une force de frappe à vous craquer toutes les lattes plus efficacement que le plus torride des calins avec votre fuck friend préféré !

Mais d'un coup je me fige parce que la glace me fixe mais cette glace est brûlante. Ce sont les yeux de Nikita, bleus comme des miroirs, qui s'ouvrent grands pour observer le publique, interrogateur. Il a l'air de se demander ce qu'on fout la à la mater pendant qu'il prend son pied sur scène, à fond dans son délire. Il ne bouge plus et il m'a capturée dans son attitude. Et SSSSCHLACK ! Les cordes de sa basse me tirent sur la scène et manipulent mes bras et mes jambes. Je n'en peux plus après deux nuits blanches et pourtant tous mes muscles s'activent pour me transformer en marionette désarticulée aux gestes frénétiques.

Le courant électrique ne se contente pas de nourrir la guitare  de Raoul, il se fait transformer par son jeu et traverse la salle pour m'électriser délicieusement. Putain mais c'est qu'ils n'ont pas l'intention de me laisser crever/dormir si facilement... Je prends le jus à chaque note et remue tout tendon tendu comme il se doit.



Épilogue : après leur concert, nous sommes sortis sur la cours devant la salle pendant que l'autre groupe se préparait que nous ne sommes finalement pas allé écouter. Vincent, que je rencontrai ce soir là, muni de son appareil photo et attention ! un « réflex » ! nous a fait prendre des poses, et d'autres... Les idées ont fusé et nous avons contribué à son art autant qu'on le pouvait. C'était tellement beau de suivre les conseils d'un artiste doublé d'un passionné triplé d'un généreux. Les photos se sont faites de plus en plus étonnantes, parfois un peu trash, mais en restant dans la suggestion, ce qui est plus beau que tout.


A la croisée des arts, cette soirée était merveilleuse.

01 novembre 2008

Notes

Notre lumière nous a été empruntée par des nuages encombrants. Alors Clic-clac le spectacle extérieur est terminé. J'ai ma robe d'automne et une tasse de thé. Les vestiges maigrichons de mes activités de l'après-midi s'éparpillent minutes après minutes sur toute la surface de la table... Un trognon vidé de tout jus et un roman inachevé; un trousseau de clef et une paire de gants; une enveloppe et un carnet... A présent des notes de musique surprennent mon ouïe sans cesse de plus en plus émerveillée ! Quelqu'un a composé. Quelqu'un a joué. Et à présent je suis charmée ! Je peux en faire autant, en prenant note de ce qui me parvient, réel ou fictif, des lettres seront mes alliées. Lettre après lettre, mot après mot, une page, un texte, une oeuvre... Grandir, se nourrir, se multiplier... c'est être vivant ! Alors des fichiers .doc et des cahiers usés vont peu à peu s'éveiller sous mes yeux dans mes mains...


Gwendoline Desliens

Le 1° novembre 2008 - 16h11

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